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Le corps n’attaque pas, il informe.

Apprendre à écouter plutôt que réparer...



Certaines douleurs s’installent doucement. D’autres surgissent sans prévenir.

Une tête qui serre trop souvent, un ventre qui se contracte, un dos qui se fige, une fatigue qui ne cède pas malgré le repos. Parfois la peau s’en mêle, parfois l’intime, parfois tout le corps semble tirer le signal d’alarme en même temps.


La médecine pose des mots, des cadres, des diagnostics — et c’est essentiel. Mais il existe aussi une autre lecture, plus subtile, plus silencieuse : celle d’un corps qui tente de se faire entendre lorsque l’on s’est peu à peu éloigné de lui.


Dans mes accompagnements, je parle souvent de la maison intérieure. Une maison dans laquelle certaines pièces ont été fermées trop longtemps, où des tensions se sont accumulées dans les murs, où l’on a continué à vivre en surface sans aller voir ce qui se jouait plus en profondeur.

L’hypnose et la sophrologie permettent justement de revenir dans cette maison, d’en pousser les portes, d’écouter ce qui demande à être réajusté, apaisé, reconnu sans être laissé sous le tapis où au grenier...


Le corps n’attaque pas, il alerte


On parle souvent de “symptômes” comme d’ennemis à faire taire. Mais si l’on changeait légèrement de perspective ?

Le corps ne se dérègle pas par caprice. Il s’adapte, il compense, il encaisse. Longtemps. Trop longtemps parfois. Et lorsque la charge émotionnelle, mentale, hormonale ou nerveuse dépasse un certain seuil, il n’a plus d’autre choix que de s’exprimer par la douleur.


Les données scientifiques sont claires sur un point :

  • Le stress chronique augmente significativement l’inflammation de bas grade dans l’organisme.

  • Il perturbe le système nerveux autonome, favorisant douleurs chroniques, troubles digestifs, troubles du sommeil.

  • Il affaiblit l’immunité : on observe davantage de poussées d’herpès, de zona ou d’exacerbations de maladies auto-immunes en période de stress prolongé.

  • Selon plusieurs études, près de 80 % des consultations médicales auraient un lien direct ou indirect avec le stress.

Et pourtant… on continue à le reléguer au second plan.


Pourquoi je parle de “maison intérieure, salle des machines" etc


En hypnose, j’utilise souvent cette métaphore : celle de la maison intérieure ou de

la salle des machines. Là où tout fonctionne en silence. Là où les tensions s’accumulent sans bruit. Là où les messages restent coincés tant qu’on ne va pas les écouter.

Mes accompagnements ne cherchent pas à “faire disparaître” la douleur à tout prix. Elles proposent autre chose, de beaucoup plus respectueux :aller voir ce qui se passe à l’intérieur, ce qui bloque, ce qui fatigue, ce qui demande un ajustement.

Comme une émotion, la douleur a besoin d’être reconnue avant de pouvoir s’apaiser.


Si je parle de ce sujet ça n’est pas que de la théorie!


J’ai quarante ans passés. Je suis mère. J’ai longtemps travaillé dans l’univers du luxe — un monde d’exigence, de performance, d’image...

Et j’ai aussi une maladie auto-immune: une sclérose en plaques.

Je sais ce que c’est que d’avoir un corps qui lâche alors que “tout va bien sur le papier”.Je sais ce que c’est que de continuer, encore, parce qu’il faut. Je sais aussi ce que ça coûte, intérieurement, de ne pas écouter les signaux faibles. Mais ça c'était avant.


Si j’ai changé de voie, ce n’est pas par reconversion à la mode. C’est parce que mon corps m’a demandé un autre rythme, une autre écoute, une autre cohérence.

Aujourd’hui, je n’accompagne pas “des douleurs”. J’accompagne des personnes qui en ont assez de se battre contre leur corps.


Mon cadre d’accompagnement est clair


Avant tout travail sur une douleur, je demande systématiquement un bilan médical. Parce que c’est indispensable. Parce que je travaille en complément, jamais à la place.


La sophrologie et l’hypnose interviennent là où la médecine s’arrête souvent :

  • dans la relation au corps,

  • dans la gestion du stress chronique,

  • dans l’apaisement du système nerveux,

  • dans la réconciliation avec des sensations longtemps mises de côté.

Sans promesse irréaliste. Sans culpabilisation. Sans injonction au “positif”.


Et si, cette fois, vous écoutiez avant que ça crie ?


Il ne s’agit pas d’attendre que la douleur disparaisse pour vivre. Il s’agit d’apprendre à l’entendre plus tôt, à la comprendre, à l’accompagner autrement.

Prendre rendez-vous, ce n’est pas dire “je vais mal”.

C’est souvent dire “Je n’ai plus envie de faire semblant que tout va bien.”


Et parfois, c’est déjà le premier soulagement:)

 
 
 

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